La confiance commence
à la source.
Remontez un lot de la caisse à la parcelle, consultez les contrôles appliqués et vérifiez qu’aucun relevé n’a changé en chemin.
De la caisse
jusqu’à la parcelle.
Un code sur la caisse ouvre l’histoire du lot, et un registre public montre que rien n’a été modifié en chemin.
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Scannez le code de la caisse.
Chaque lot part avec un code GS1 Digital Link, le standard que distributeurs et importateurs scannent déjà. Il pointe vers le lot, pas vers une brochure.
- 02
Le passeport du lot s’ouvre.
Origine, cycles culturaux derrière le lot, contrôles appliqués et documents visibles pour ce destinataire. Rien au-delà de ce que la finalité exige.
- 03
Chaque relevé laisse une empreinte.
Chaque relevé est haché à sa création. Seule cette empreinte part sur le registre public IOTA ; le relevé reste hors registre, chez son propriétaire.
- 04
Chacun peut vérifier que rien n’a changé.
Recalculez l’empreinte et comparez-la au registre. La correspondance prouve que le relevé est celui écrit à l’époque ; toute modification ultérieure la romprait.
Ce qui soutient
un relevé.
Tous les relevés n’ont pas le même poids. Chaque marche ajoute un élément vérifiable par quelqu’un d’autre.
- 01
Déclaré
Une personne déclare qu’un événement a eu lieu. Qui l’a dit, et quand, reste visible.
- 02
Appuyé par l’appareil
Lieu, heure et médias saisis par le téléphone appuient la déclaration.
- 03
Contrôlé par les règles
Codex compare le relevé à l’exigence applicable et conserve la version de la règle.
- 04
Corroboré
Une source indépendante, imagerie satellite ou seconde visite, la confirme.
- 05
Relié à un résultat
Le résultat mesuré, à la récolte ou à la livraison, revient à la saison qui l’a produit.
Les exigences,
contrôlées en continu.
Codex est la bibliothèque de règles d’AgroConform : exigences de marché, de certification et réglementaires écrites en contrôles versionnés. Il vérifie les relevés à leur arrivée, pour qu’un manque apparaisse avant l’expédition. Certificateurs et autorités gardent leurs propres décisions.
Chaque produit appliqué est comparé aux limites de résidus du marché visé, comme l’UE, avant la récolte puis au conditionnement.
Chaque traitement est vérifié pour la culture dans les registres nationaux, comme celui de l’ONSSA, et le délai avant récolte est suivi parcelle par parcelle.
Les points de contrôle GlobalG.A.P. et du règlement bio de l’UE sont reliés aux relevés qui y répondent : l’audit part de ce qui existe déjà.
Le passeport du lot suit le modèle du protocole de transparence des Nations unies : il peut alimenter les passeports produit numériques que les acheteurs européens commencent à demander.
15a63add79…6cb04cAncré sur IOTAPartager la partie
qui compte.
Une attestation de cycle permet à l’agriculteur ou à la coopérative de ne révéler que les champs utiles au destinataire, qui peut toujours vérifier chacun d’eux.
- 01
La banque voit la saison et les remboursements.
De quoi suivre la saison derrière le prêt, sans la liste des traitements ni les ventes.
- 02
L’assureur voit la parcelle et ses déclarations.
La parcelle couverte, les relevés de saison et les éventuelles déclarations, rien sur le crédit.
- 03
L’acheteur voit traitements et volume.
Ce qui a été appliqué et ce qui est attendu à la livraison, sans les finances de l’exploitation.