Un impact
que l’on peut vérifier.

Parcelle par parcelle, saison après saison : ce qui change pour les agriculteurs et leurs terres, compté à partir des dossiers auxquels un prêteur ou un assureur doit se fier, par un acteur qui ne vend rien à l’agriculteur et ne décide rien à sa place.

Qui porte le risque

Les exploitations les moins protégées
portent le plus de risque climatique.

Un printemps sec, une gelée tardive ou une vague de ravageurs peuvent emporter une saison. Les exploitations familiales l’encaissent seules. Leur travail soigneux sur l’eau, le sol et les intrants ne laisse aucune trace qu’une institution sache lire : leur risque est donc tarifé comme une pénalité.

  • Pas de couverture quand la saison échoue.
  • Un crédit tarifé sur les garanties, jamais sur la pratique.
  • Un prix qui ignore comment la récolte a été conduite.
Ce que nous visons

Quatre changements,
chacun compté.

Chacun est un changement dans la saison d’un agriculteur ou sur la terre. Le décompte commence avec la première saison pilote : pour chaque changement, nous disons ce que nous comptons et de quel dossier cela vient.

Protégé

Quand la saison échoue, la couverture paie.

Nous comptons
Les exploitations couvertes sur leur dossier de saison ; les pertes payées là où le terrain les a confirmées, et celles que l’indice a manquées.
Source
La décision de l’assureur, consignée face au dossier.
Financé

Un crédit qui suit leur façon de cultiver.

Nous comptons
Les exploitations évaluées sur le dossier qu’elles ont choisi de partager ; le crédit accordé sur cette base, son calendrier face à celui de la culture, et le remboursement.
Source
La décision du prêteur, consignée face au dossier.
Reconnu pour son soin

Un travail de l’eau et du sol qui compte.

Nous comptons
L’eau consommée par la culture par hectare, face au passé de la parcelle ; les parcelles où une pratique du sol a été saisie et vue de l’espace.
Source
Saisies de terrain et lectures satellite, lues par ARI.
Reconnu par les acheteurs

Une preuve qui ouvre un marché.

Nous comptons
Les lots acceptés avec une saison vérifiée derrière eux, et leur prix face à des lots comparables.
Source
Le passeport du lot.
Le chemin

Comment un dossier
devient un changement.

  1. 01

    Une saison, vérifiée.

    L’agriculteur saisit son travail une fois, seul ou avec un conseiller. Les données satellite et météo le vérifient parcelle par parcelle.

  2. 02

    Une décision, prise sur cette base.

    Un prêteur, un assureur ou un acheteur décide sur le dossier que l’agriculteur a choisi de partager, selon ses propres règles. La décision reste la sienne.

  3. 03

    De la marge pour agir, et du conseil pour bien agir.

    Couverture et crédit retirent une part du risque à l’exploitation. Le conseil sur la parcelle aide à choisir où va le prochain investissement. Le sens dans lequel évolue la pratique est le lien que nous testons le plus.

  4. 04

    Un changement, mesuré.

    La saison suivante, la même parcelle montre ce qui a changé : eau consommée, pratique maintenue, perte absorbée. Nous la comparons à son propre passé et à des parcelles semblables.

Comment nous comptons

Compté sur la parcelle.
Comparé à son propre passé.

  1. Seulement ce qui est saisi et recoupé.

    Chaque chiffre remonte à une saisie de terrain datée, rapprochée des données satellite et météo. Pas de totaux d’enquête, pas de moyennes appliquées à tous.

  2. Face au passé de la parcelle, et à des parcelles semblables.

    Un changement est un écart avec les saisons précédentes de la même parcelle et avec des parcelles comparables pas encore inscrites, jamais avec une moyenne nationale.

  3. Les décisions, puis les résultats.

    Les prêteurs prêtent, les assureurs couvrent, les acheteurs paient. Nous comptons les décisions prises sur nos preuves à part de ce qui a changé sur l’exploitation, et ne revendiquons ni les unes ni l’autre.

  4. L’eau telle que la culture la consomme.

    Économiser l’eau au tuyau peut vouloir dire plus de terres irriguées et plus d’eau utilisée. Nous ne parlons d’économie que lorsque l’eau consommée par la culture baisse.

  5. Le carbone comme bénéfice associé.

    En terres sèches, le sol gagne du carbone lentement et sa mesure coûte cher. Nous suivons la pratique du sol pour ce qu’elle apporte au sol et à l’exploitation, sans jamais mettre le carbone en avant.

Ce que nous comptons, et d’où cela vient
ChangementCe que nous comptonsDossier sourceComparé àPremier rapport
ProtégéExploitations couvertes ; pertes payées si confirmées ; pertes manquées par l’indiceDécision de l’assureur face au dossier de saisonLes mêmes exploitations avant l’inscription ; celles à qui la couverture n’est pas encore proposéeAprès la première saison
FinancéExploitations évaluées sur le dossier partagé ; crédit accordé, calendrier, remboursementDécision du prêteur face au dossier de saisonDemandeurs au même score, avec et sans dossier vérifiéConditions après la première saison ; remboursement après la deuxième
EauEau consommée par hectareÉvapotranspiration satellite et saisies de terrainLe passé de la parcelle et des parcelles comparables inchangéesUn changement demande deux saisons
Pratique du solParcelles avec une pratique du sol saisie et visible ; intrants par hectareSaisies du Book of Crop et lectures satellite, lues par ARIAvant l’inscription ; parcelles semblablesAprès la première saison
MarchésLots acceptés ; prix face à des lots comparablesLe passeport du lotMême saison, culture et qualité, avec et sans passeportAprès la première saison
ConseilAlertes suivies d’action ; pertes sur la parcelleJournal des alertes et saisies de terrainLa même alerte envoyée à des moments différentsPendant la première saison
ÉquitéPrécision du score pour chaque groupeCalibrage du scoreChaque groupe face aux autresÀ chaque version du score
MaîtriseConsentements donnés, refusés et retirésLe journal d’accès de l’agriculteurD’une saison à l’autreChaque saison
Ce que disent les études

Ce que l’on sait,
et ce qui reste ouvert.

Nous bâtissons sur ce que les études de terrain ont montré et testons ce qu’elles n’ont pas montré. Chaque lien du chemin, et la solidité des preuves qui le soutiennent.

Équité

Équitable par conception.
Équitable par la mesure.

ConformScore ne lit jamais le genre de l’agriculteur, la taille de l’exploitation, la culture ni la façon dont le dossier a été saisi. Ces attributs servent à une seule chose : vérifier que le score est aussi précis pour chaque groupe. Ce test, l’écart de performance entre groupes (EPD), fait partie du calibrage du score.

Saisi seul ou avec de l’aide, lu avec la même précision.

Un agriculteur qui saisit avec un conseiller ou par la coopérative doit être évalué aussi précisément que celui qui saisit seul.

Risques

Ce qui pourrait mal tourner,
et ce que nous faisons.

RisqueCe que nous faisons
Laissé de côté : pas de smartphone, pas de réseau, une autre langue.L’application fonctionne hors ligne en quatre langues, et un conseiller ou un agent de coopérative peut saisir avec l’agriculteur.
Un dossier retourné contre l’agriculteur.Il reste celui de l’agriculteur. Chaque consultation demande un consentement pour un but précis et laisse une trace. Comment fonctionne le consentement
Un mesureur qui a quelque chose à vendre.Nous ne vendons pas d’intrants, n’achetons pas de récolte et ne décidons ni crédit ni couverture. Les rôles que nous séparons
Une couverture qui manque la perte.Les preuves de terrain vérifient l’indice avant qu’un sinistre soit clos. Indice et terrain
De l’eau économisée sur le papier seulement.Nous comptons la consommation, pas les volumes livrés.
Un score qui sert certains mieux que d’autres.L’écart de performance entre groupes, testé à chaque version du score.
Rendre compte

La méthode d’abord.
Les résultats à la fin des saisons.

  1. 01

    Dès maintenant, sur cette page

    Ce que nous comptons, à partir de quel dossier, comparé à quoi.

  2. 02

    Avant la fin de la première saison pilote

    Le plan de comparaison pour chaque changement, et ce qui compterait comme une absence d’effet.

  3. 03

    Après chaque récolte

    Le décompte de chaque changement, avec sa définition et sa période.

  4. 04

    À chaque version du score

    La précision pour chaque groupe.

  5. 05

    Chaque année

    Un rapport d’impact avec la méthode, les limites et ce qui n’a pas marché.

Programmes, coopératives et bailleurs peuvent lancer une saison pilote avec nous. Une échéance manquée reste sur cette page, signalée comme manquée. Si quelque chose ici vous semble faux, dites-le-nous : nous répondrons. Lancer un pilote qui le mesure